Alcool et drogue au volant : Une opération policière intense pendant 4 semaines au Québec

Le dernier mois de l’année est enfin arrivé. Tu te prépares à festoyer en famille, à prendre la photograph la plus quétaine attainable avec ta personne préférée devant le sapin et bien sûr à participer à des partys bien arrosés avec tes ami.es. Dans ce contexte, la Sûreté du Québec (SQ) sera plus présente sur ton chemin alors que des contrôles routiers auront lieu au courant du mois afin de sensibiliser et surveiller les automobilistes conduisant avec des facultés affaiblies.

Du 2 décembre au 2 janvier 2023, attends-toi à te faire arrêter de façon aléatoire durant les barrages routiers et à devoir subir des checks de dépistage obligatoires de ton taux d’alcool, de drogue ou les deux dans le sang.

Cette opération de la SQ va de pair avec la campagne « Lorsqu’on boit, on ne conduit pas » de la Société de l’Assurance Vehicle du Québec (SAAQ) du 5 décembre au 1er janvier.

« Rappelons que l’alcool ou la drogue demeure l’une des principales causes de décès dans les collisions routières au Québec. Entre 2016 et 2022, en moyenne, l’alcool était en trigger dans 25% des collisions mortelles et dans 15% des collisions avec blessés graves », indique la SQ dans son communiqué de presse.

Le web site gouvernemental Éducaloi rappelle qu’une personne qui prend le volant avec un taux d’alcoolémie égal ou supérieur à 80 mg d’alcool/100 ml de sang (0,08) commet une infraction criminelle et risque des sanctions sévères telles qu’une suspension immédiate du permis pouvant aller de 24 heures à 90 jours, ainsi que la saisie de ton véhicule dès l’arrestation.

C’est sans compter les autres pénalités, suivant la déclaration de culpabilité criminelle, qui incluent une amende minimale de 1 000 $, une interdiction de conduire pendant un an minimal et un casier judiciaire, entre autres.

Pour ce qui est du hashish, l’infraction begin quand « le taux de THC dans [ton] sang est égal ou supérieur à 5 nanogrammes de THC par millilitre de sang ».

À noter que l’écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la web page de l’OQLF.

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